SFERIS au service des GI portuaires : ambitions et atouts d’un outsider

Le Directeur Commercial de SFERIS, Lionel RACLOT, et le Directeur d’Activités, Benjamin BELTRAND, ont exposé le 18 mars dernier au magazine « Le Moniteur » la stratégie de développement de SFERIS sur le marché français des gestionnaires d’infrastructures portuaires.

Il y a un an, le groupement SFERIS – RDT 13 – ETF remportait le marché de gestion des infrastructures ferroviaires du Grand Port de Marseille. Une victoire symbolique, révélatrice de la volonté de SFERIS de se développer désormais sur le marché hautement concurrentiel des ports.

Quel impact a eu la réforme portuaire de 2008 sur les activités de SFERIS ?

Lionel RACLOT : Depuis la réforme portuaire de 2008, la propriété des infrastructures ferroviaires portuaires a été transférée aux grands ports maritimes français puis, par extension, aux ports intérieurs. Dans la plupart des cas, les ports ont alors choisi de s’appuyer sur des gestionnaires délégués d’infrastructure (GDI), pour des prestations allant de la gestion des circulations à la maintenance et aux travaux, voire à l’ingénierie. Pour SFERIS, il s’agit d’un marché de premier plan, tout aussi important que nos activités sur le RFN.

Pourquoi SFERIS se positionne –t – il sur ce marché, alors que l’essentiel de son activité est orienté vers le RFN ?

Lionel RACLOT : SFERIS a, depuis son origine, une double vocation. Intervenir d’une part sur la maintenance du RFN, où, chacun le sait, les défis sont importants. D’autre part, porter les couleurs du groupe SNCF auprès d’autres clients, qu’il s’agisse de PPPistes, de GI étrangers, de collectivités locales, d’embranchés (ITE) … et de Gestionnaires d’Infrastructures portuaires. Si cette dimension hors groupe est peut-être moins connue, elle n’en n’est pas moins stratégique pour notre société.

Lire la suite de l’article de Le Moniteur

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter M. Sébastien Blanchard, Secrétaire Général (sebastien.blanchard@sferis.fr)